<TEI xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xmlns:py="http://codespeak.net/lxml/objectify/pytype" py:pytype="TREE"><text><body><div type="translation" xml:lang="fre" n="urn:cts:greekLit:tlg0003.tlg001.1st1K-fre2"><div type="textpart" subtype="book" xml:base="urn:cts:greekLit:tlg0003.tlg001.1st1K-fre2" n="1"><div type="textpart" subtype="chapter" xml:base="urn:cts:greekLit:tlg0003.tlg001.1st1K-fre2:1" n="48"><p>XLVIII. Les préparatifs terminés, les Corinthiens firent voile la nuit, de Chimérium, avec trois jours de vivres, pour aller offrir le combat. Ils naviguaient, au point du jour, lorsqu’ils distinguèrent en pleine mer la flotte corcyréenne qui venait à leur rencontre. Dès qu’on se fut aperçu de part et d’autre, on se mit en ordre de bataille. A l’ile droite des Corcyréens étaient les vaisseaux d’Athènes ; le reste de la ligne était occupé par les Corcyréens formés en trois divisions, cha- cune sous le commandement d’un des généraux. Telles étaient les dispositions des Corcyréens : les <pb n="v.1.p.47"/> Corinthiens placèrent à leur aile droite les vaisseaux de Mégare et d’Arabracie, au milieu les autres alliés, chacun à part ; eux-mêmes formaient, avec les navires d’une marche supérieure, l’aile gauche, opposée aux Athéniens et à la droite des Corcyréens.</p></div></div></div></body></text></TEI>