<TEI xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xmlns:py="http://codespeak.net/lxml/objectify/pytype" py:pytype="TREE"><text><body><div type="translation" xml:lang="fre" n="urn:cts:greekLit:tlg0003.tlg001.1st1K-fre2"><div type="textpart" subtype="book" xml:base="urn:cts:greekLit:tlg0003.tlg001.1st1K-fre2" n="1"><div type="textpart" subtype="chapter" xml:base="urn:cts:greekLit:tlg0003.tlg001.1st1K-fre2:1" n="43"><p>XLIII. « Puisque nous avons rappelé par hasard ce que nous avons dit autrefois nous-mêmes, à Lacédémone, à <pb n="v.1.p.44"/> savoir que chacun doit punir ses propres alliés, nous vous demandons aujourd’hui la même chose : notre suffrage vous a été favorable ; que le vôtre ne nous soit pas contraire. Payez-nous de retour et songez que nous sommes dans cette situation où l’homme n’a pas de meilleur ami que celui qui l’aide, de plus grand ennemi que celui qui lui fait obstacle. Gardez-vous donc d’admettre, à notre détriment, ces Corcyréens dans votre alliance, et de les aider dans leurs injustices : en agissant ainsi vous ferez ce qui est juste et en même temps ce qui est le plus conforme à vos interest. » Ainsi parlèrent les Corinthiens.</p></div></div></div></body></text></TEI>